Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 15:53


Pourquoi les diabètiques ont t-ils trois fois plus de risques d'êtres infectés par le bacille de Koch ?

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D'après une nouvelle étude, le diabète rendrait les individus plus vulnérables à la tuberculose, et serait même responsable de 10% des cas de la maladie en Chine et en Inde, les deux pays comptant le plus de cas de cette maladie infectieuse. Le diabète rendrait les individus trois fois plus susceptibles d'être infectés par la tuberculose.

 

Il y a des preuves montrant que le diabète prédispose les individus à l’infection à la tuberculose et affecte leur capacité à répondre à l’infection. On rappelle que la tuberculose se transmet d’une personne à une autre quand une personne infectée tousse ou éternue.


Le sida aiderait déjà la bactérie à devenir active, et cette étude suggère que le diabète pourrait également aider à produire une interaction mortelle avec la tuberculose.


Avec le diabète sucré, les taux de sucre dans le sang des individus sont trop élevés, et cela peut endommager les reins, les nerfs et les yeux d’un individu et peut aussi déboucher sur des maladies cardiaques ou une amputation des membres.

 

La tuberculose est une maladie infectieuse fréquente en Tunisie. Son incidence est estimée en 2007 à 22,3/100 000 habitants. Le diabète en multiplie le risque de survenue par 2 à 6.

L’objectif d'un recherche scientifique a été d’analyser les particularités étiopathogéniques, diagnostiques et d’évolution bactériologique de la tuberculose pulmonaire chez les sujets diabétiques et d’évaluer le retentissement de la tuberculose sur l’équilibre du diabète.

 

D'après les résultats, le diabète était de type 2 dans 91,5 % des cas et on a pu souligner une moyenne d’âge plus élevée et une prédominance féminine chez les tuberculeux diabétiques. Pour conclure, l’association tuberculose pulmonaire - diabète est fréquente, résultant souvent d’une réactivation endogène du bacille de Koch. Elle se caractérise par un retard de négativation des bacilloscopies et un déséquilibre du diabète imposant un ajustement thérapeutique avec recours fréquent à l’insuline.

 

Nous rechercherons donc la signification des termes "négativation", "bacilloscopie" et notamment de l'expression "réactivation endogène".

Il est aussi important pour nous de savoir véritablement ce qu'est l'insuline.

 

Voici un schéma résumant le rôle biologique de la molécule d'insuline :

 

Conclusion : Les bactéries qui produisent de l'insuline sont absentes de l'organisme d'un individu diabétique. Ces bactéries sont souvent liées au système immunitaire. Un déficit de ces bactéries permet donc au bacille tuberculeux de se développer plus aisément.


Sources : http://www.actualites-news-environnement.com/, http://www.em-consulte.com.

Par Le groupe - Publié dans : Quelques unes de nos recherches...
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